• ☻ Visite du Musée de la Libération de Paris avec la Société d'Histoire et d'Archéologie du 13e

    Ce mardi matin, nous avions réservé une visite guidée du "Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin" auprès de la Société d'Histoire et d'Archéologie du 13ème (SHA 13) à laquelle nous adhérons depuis l'année dernière.

    Après quatre années de chantier, le musée a ouvert ses portes au public à l’occasion d’une date symbolique : le 25 août 2019, pour le 75e anniversaire de la Libération de la capitale.

    Celui-ci est installé dans l'un des pavillons Ledoux de la Barrière d'Enfer (ancienne barrière des Fermiers Généraux), située place Denfert-Rochereau, l'autre pavillon étant occupé par les Catacombes de Paris. Le mur des Fermiers Généraux, érigé en 1785 pour contrôler l'entrée des marchandises frappées de taxes dans la capitale, était percé de plus de 50 entrées associées chacune à un bureau d'octroi où logeaient les contrôleurs de la Ferme. Celles-ci sont les deux seules qui subsistent dans le XIVe arrondissement, les autres étant respectivement au Parc Monceau et sur la Place de la Nation, n'est-ce pas ma copine...

    Gravure ancienne de la barrière d'Enfer

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    Vue actuelle des pavillons Ledoux construits au XVIIIe siècle par Claude-Nicolas Ledoux, architecte

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    Le musée se situe au 4 avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy, résistant connu pour avoir mené la libération de Paris de l'intérieur avant l'arrivée de la deuxième DB du Général Leclerc. Philippe de Hautecloque, le voici justement en photo à côté de Jean Moulin sur la porte d'entrée du musée.

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    Le parcours de visite, chronologique, correspond à l'action de Jean Moulin et de Philippe de Hauteclocque dans la France de l'entre-deux-guerres, la débâcle de juin 1940 durant l'Occupation, dans la Résistance intérieure et pendant les combats jusqu'à la libération du territoire dont Paris est resté le plus fort symbole.

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    Philippe de Hauteclocque est né le 22 novembre 1902 au château familial de Belloy, près d'Amiens. Son milieu est celui de l'aristocratie terrienne de Picardie, antirépublicain et éminent patriote. Son père s'engage lors de la Première Guerre mondiale. Elevé dans la tradition catholique, il fait de brillantes études. Il est reçu à l'Ecole militaire de Saint-Cyr et et sort major de l'Ecole de cavalerie de Saumur. Il se marie en 1925 et fonde une famille. Il connaît le baptême du feu dans l'Atlas marocain entre 1926 et 1933. Energique et exigeant, le lieutenant conjugue sa foi profonde, sa vie de famille et son désir impatient de combattre. Il est politiquement proche des idées de l'Action française (mouvement d'extrême droite) dont il s'éloigne dès 1930. Il n'ignore pas les dangers du national-socialisme en Allemagne grâce à un cousin journaliste.

    Il devient instructeur à Saint-Cyr. Pour obtenir un poste de commandement de haut niveau, il passe le concours de l'Ecole supérieure de guerre en 1938. A l'été 1939, il vient de terminer brillamment sa première année de formation, sortant major de sa promotion.

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    Jean Pierre Moulin est né le 20 juin 1899 à Béziers d'un père, Antoine-Emile Moulin professeur d'histoire et géographie au collège Henri IV et de Blanche Elisabeth Pègue. Il est baptisé quelques mois plus tard à Andiol dans les Bouches-du-Rhône et passe une enfance paisible en compagnie de sa sœur Laure et de son frère Joseph (qui décède en 1907). Il s'adonne à sa passion pour le dessin où il excelle au point de pouvoir vendre dessins, aquarelles ou caricatures à des journaux. Au lycée Henri IV, il est un élève moyen qui fait preuve d'un talent particulier pour la caricature et les belles lettres.

    Au musée, on peut voir une lettre qu'il a adressée au Père Noël en 1905 alors qu'il avait dans les 6-7 ans, bourrée de fautes !

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    Dans cette autre vitrine, sa boîte de pastels de la marque Lefranc

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    Jean Moulin fera  néanmoins une brillante carrière dans l'administration devenant en janvier 1939 Préfet d'Eure-et-Loir à Chartres. Il est arrêté le 17 juin 1940 sur ordre du colonel von Thünge, commandant le régiment de la Wehrmacht qui a combattu devant Chartres, parce qu'ayant refusé de signer un protocole rédigé par les allemands (il s'agit de reconnaître faussement qu'une section de tirailleurs sénégalais de l'armée française aurait commis des atrocités envers des civils) et fait une tentative de suicide qui échoue. Il sera arrêté plus tard à Caluire-et-Cuire dans la maison du Docteur Dugoujon où doit se tenir une réunion avec sept dirigeants de la Résistance. Il meurt le 8 juillet 1943 près de Metz dans un convoi à destination de l'Allemagne - probablement des suites des tortures subies.

    Notre conférencière, Thanh Trâm Journet, nous montre l'ordre de mobilisation générale datant du 2 septembre 1939.

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    Petite histoire familiale

    Mon père est mobilisé le 6 du même mois.

    Ci-dessous une photo datant de février 1940 parmi ses copains de combat

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    Il sera fait prisonnier le 23 juin 1940, passera un mois au camp de Vaucouleurs, un camp de toiles, puis rejoindra le stalag XII A près de Limburg où seront retenus prisonniers jusqu'à 17.000 soldats.

    Voici sa plaque de prisonnier

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    Et voici son passeport allemand : on peut dire qu'il a ici une sale tête...

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    Heureusement qu'il ne sait pas qu'il n'en sortira qu'en mars 1945...

     La conférencière nous parle ensuite dans cette pièce de l'exode et cette fois-ci c'est à ma mère que cela me fait penser, elle qui est partie en voiture (elle était la seule de la famille à posséder le permis de conduire) avec sa sœur, sa mère et sa grand-mère plus les valises et les matelas sur la galerie de toit, dormant dans les granges parmi les rats, jusqu'à s'apercevoir que les allemands les avaient dépassés ! Mon grand-père était resté à la maison car il s'occupait à l'époque de l'économat de l'hôpital de Petit-Quevilly.

    Les télévisions diffusent des films d'époque.

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    ► Le 14 mai 1940, arrivée à Paris des réfugiés belges et hollandais.
    ► Le 10 juin, le gouvernement quitte Paris pour Tours.
    ► Le 14 juin, les allemands entrent dans Paris déclaré ville ouverte et le gouvernement s'installe à Bordeaux.
    ► Le 17 juin, les allemands arrivent à Chartres : tentative de suicide du préfet Moulin.

    Cette petite vidéo explique bien les choses.

    La correspondance entre la zone occupée et la zone dite libre est très surveillée. Les cartes sont préimprimées et ne laissent pas beaucoup d'espace à la poésie...

    Ici, une carte de Laure Moulin à son frère

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    Philippe Pétain, qui organise la défense de Verdun pendant la Première Guerre mondiale, prend alors les commandes de la France (il devient Président du Conseil) et signe l'armistice avec Hitler le 22 juin 1940 à Rethondes.

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    Le musée possède un authentique drapeau nazi, le drapeau désormais associé à tous les bâtiments officiels français.

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    Hitler pose devant le monument français le plus emblématique, la Tour Eiffel. Les français sont soumis à la loi du vainqueur. Le maintien d'un gouvernement à Vichy ne les protège pas. Le Reich impose sa loi à Paris, maintien de l'ordre par la terreur, répression sanglante de la Résistance, persécution des juifs. Le gouvernement de Vichy qui a instauré un antisémitisme d'Etat, propose à l'Allemagne une politique de collaboration qui le conduit dans les faits à servir les intérêts des nazis.

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    Dans ces conditions, Jean Moulin, révoqué par le gouvernement, se rend fréquemment à Paris, il peut constater que l'opinion politique est divisée. Le Maréchal Pétain inspire la confiance mais il est à Vichy. Paris devient la vitrine de la collaboration culturelle. Par idéologie ou par vénalité, des parisiens profitent de la situation. Mais la majorité de la population subit la rigueur des privations et se méfie de l'Occupant.

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    Ces acteurs français partent à Berlin en mars 1942 pour le tournage du film "Premier Rendez-vous" : on reconnaît Suzy Delair (qui a dit qu'elle avait regretté de ne pas avoir été présentée à Goebbels), Danielle Darieux et Jean Cocteau.

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    Soldat allemand dans un grand magasin parisien

    Le taux de change permet aux soldats allemands d'acheter à bon compte les produits français. Les parisiens sont contraints de subir la présence de l'occupant comme ici au Printemps.

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    Les tickets de rationnement ont en effet fait leur apparition. Ils resteront en vigueur jusqu'en décembre 1949. Je me souviens que Maman nous en a parlé : c'est à peu près tout ce qu'on a appris de la guerre...

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    Les semelles en bois ont remplacé celles en cuir qui s'usent plus vite...

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     et les femmes habitant la ville se dessinent derrière la jambe la couture des bas qu'elles ne peuvent plus s'offrir.

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    Les arrestations et les exécutions commencent.

    Ici une inscription dans la pierre : Sabitaille Setion, son épouse Ida et leurs quatre enfants (Elie 14 ans, Eliane 9 ans, Monique 6 ans et Jacqueline 4 ans) habitent rue de la Folie Méricourt dans le 11ème arrondissement. Ida et les enfants sont arrêtés le 4 novembre 1942 puis déportés de Drancy cinq jours plus tard. Ils sont tous assassinés à Auschwitz le 14 novembre 1942.

    Graffiti sur carreau de plâtre formant contre-cloison trouvé au camp de Drancy

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    Golda "Olga" Bancic est née en 1912 à Kichinev en Roumanie. Son activité communiste lui vaut une peine de prison. Elle part pour la France en 1938 où elle vit rue du Château (14éme) et rue Andrieux (8ème). Elle cache des armes qu'elle apporte sur les lieux des actions des résistants communistes FTP-MOI de la région parisienne. Arrêtée le 16 novembre 1943, elle est jugée le 18 février 1944 avec des membres du groupe Manouchian. Vingt-deux hommes sont fusillés ensemble au Mont Valérien. Seule femme parmi les vingt-trois condamnés, elle est décapitée à la hache (ou guillotinée ?) à Stuttgart le 10 mai 1944.

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    Jacques Bonsergent : station du métro parisien en souvenir de ce résistant fusillé par les allemands le 23 décembre 1940.

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    Quant à Jean Moulin, avant de quitter Chartres en novembre 1940, il se fait établir une carte d'identité au nom de Joseph Mercier : il prépare son action clandestine.

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    Il peut aussi être Jacques Martel, peintre décorateur car il se sait particulièrement surveillé pour avoir refusé, en mai 1942, un poste important proposé par Vichy. L’ancien préfet d’Eure-et-Loir imagine une couverture destinée à brouiller un peu plus les pistes : ce sera la galerie d’art Romanin, dont les portes ouvrent à Nice en février 1943 et qui, sous couvert de la vente de tableaux, lui permet de justifier ses allers-retours vers Lyon et Paris. Au quotidien, le magasin est géré par une amie de Jean Moulin, Colette Pons ; grand amateur d’art, Rex (autre pseudo de Jean Moulin) parvient à dégager du temps pour acquérir des toiles et les lui confier.

    Pendant six mois, il prend contact avec des résistants à Paris et gagne Londres le 20 octobre 1941 où il est reçu par le général de Gaulle auprès duquel il se présente comme l'émissaire des mouvements de Résistance. Le chef de la France libre en fait son représentant personnel pour la zone sud. Sa mission vise à organiser le lien entre la Résistance et Londres. Il doit convaincre les mouvements de se rapprocher et de reconnaître l'autorité du général de Gaulle. Parachuté dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942 dans les Bouches-du-Rhône, Jean Moulin est prêt pour la mission "Rex".

    Jean Moulin s'entraîne à Ringway (près de Manchester en Angleterre) avant d'être parachuté au-dessus de la France dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942. Il a endossé une combinaison du modèle présenté ici, munie d'un coussin pour amortir la chute.

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    Voici rassemblés ici son fauteuilson cendrier (il était un grand fumeur) et un tableau de Maurice Utrillo dont il fit l'acquisition pour décorer son studio de la rue des Plantes dans le 14e arrondissement qu'il occupa de 1934 à 1940 par intermittence.

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    Duplicata de la note de Utersturmführer Müller du 9 juillet 1943

    L'inconnu décédé dont la police doit faire incinérer le corps est Jean Moulin. Ses cendres sont placées dans une urne au cimetière du Père-Lachaise, sans mention de nom. Elles seront transférées en 1964 au Panthéon.

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    La visite des musées terminée (c'était un peu un survol tellement il y a de choses à voir), nous descendons dans les sous-sols à 20 mètres sous terre : 100 marches à descendre, puis à remonter... pour visiter le QG du colonel Henri Rol-Tanguy. Ce nom de Rol pris au début de l'année 1944 est un hommage à un camarade des brigades internationales, Théo Rol, parti avec lui en Espagne pour lutter conte le coup d'état fasciste de Franco en 1936 et tué dans les combats en 1938. 

    Henri Tanguy est né le 12 juin 1908 à Morlaix et mort le 8 septembre 2002 à Ivry-sur-Seine. Il est ouvrier métallurgiste dès l'âge de 14 ans (chez Talbot puis Renault) et est plusieurs fois licencié pour ses actions syndicales. Il est aussi champion cycliste mais c'est surtout un militant communiste français de la première heure. Il est membre dirigeant de la Résistance pendant la seconde guerre mondiale et installe son QG entre le 20 août et le 25 août 1945 dans les sous-sols de la place Denfert-Rochereau afin de coordonner l'action des FFI en vue de la libération de Paris.

    Il s'agit d'un abri de défense passive qui fut utilisé par une partie du personnel de la direction technique des eaux et de l'assainissement de Paris lors des alertes. Le lieu était équipé d'un système de recyclage de l'air, de toilettes, d'un central téléphonique et de bureaux. Il figure sur les cartes des allemands qui en connaissent l'existence, loin toutefois de se douter qu'il abritera une activité clandestine lors de la Libération de Paris.

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    Nous circulons dans des couloirs qui se ressemblent tous et qui débouchent parfois sur des impasses... Heureusement, la sortie est fléchée !

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    Voici un modèle de porte blindée sécurisant le site

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    Peu de choses à voir en bas en dehors de quelques vitrines présentant des informations et du matériel pour se protéger des gaz toxiques

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    Alerte aux avions ! : manuel officiel rédigé par les services de la Défense et de l'Education nationale 

    L'ouvrage détaille les bonnes pratiques à mettre en œuvre en cas d'alerte.

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    Reconstitution : le système de ventilation de l'abri souterrain était actionné par ces deux "vélos".

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    Le central téléphonique

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     Le bureau du Colonel Rol-Tanguy

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    Il s'agit de tenir la rue face à 6000 soldats allemands restés dans Paris jusqu'à l'arrivée des alliés...

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    Les parisiens édifient des barricades dans la capitale sur l'appel du colonel Tanguy.

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     Le 26 août 1944, le général de Gaulle défile depuis l'arc de triomphe en direction de Notre-Dame pour assister à un office religieux dans Paris libéré.

    Evidemment, je fais ici un raccourci...

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    Une fois remontés, nous découvrons un très joli espace décoré aux couleurs du drapeau français.

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    L'espace est équipé de bancs depuis lesquels on peut continuer à s'instruire...

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    Il me faudra y retourner tranquillement (l'entrée est gratuite puisqu'il s'agit d'un musée de la ville de Paris).

    J'ai besoin de revoir pas mal de choses. 


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  • Commentaires

    1
    Vendredi 15 Décembre 2023 à 19:31

    Merci Claire superbe toujours très intéressant avec beaucoup de détails. j'y suis allée l'après midi et j'ai beaucoup aimé. 

    Bonne fin de journée

    Monick

      • Samedi 16 Décembre 2023 à 10:58

        Ah..., c'est bien si j'ai fait des émules ! Merci Monick. Bon week-end à toi. Bises

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