• En ce moment, nous profitons à fond de notre forfait "Trois films par mois" de la Médiathèque de Côte d'Or en ligne. Cet après-midi, nous avons vu un film d'un metteur en scène inconnu (de nous), Naël Marandin, mais avec comme acteur (secondaire), Olivier Gourmet, un gage de qualité donc.

    Il s'agit de "La terre des hommes" : nous y avons découvert une jeune actrice, Diane Rouxel, aussi jolie qu'elle est bonne comédienne.

    Nous venons de voir un film très fort sur le sujet de l'agriculture

    L'exploitation de Bernard, une ferme d'élevage bovin, tourne plus qu'au ralenti. L'agriculteur est épaulé par Constance, sa fille, et par son fiancé, Bruno (joué par Finnegan Oldfield) qui y travaille comme ouvrier agricole.

    Nous venons de voir un film très fort sur le sujet de l'agriculture

    Quand la ferme est menacée d'être saisie, Constance décide de se battre avec Bruno pour la sauver en la rendant plus écoresponsable. Pour cela, il lui faut s'agrandir, investir et s’imposer face aux grands exploitants qui se partagent la terre et le pouvoir. Elle fait alors appel à la Safer (Société d'Aménagement Foncier et d'Exploitation Rurale) à la tête de laquelle se trouve Sylvain Rousseau (joué par Jalil Lespert) qui promet de la soutenir.

    Nous venons de voir un film très fort sur le sujet de l'agriculture

    Un soir où elle est désemparée, ayant reçu une réponse négative de la part de la Safer, elle se rend chez Sylvain Rousseau qui essaie de la consoler...

    Les difficultés du monde agricole et la violence faite aux femmes dans ce monde souvent machiste : le réalisateur réussit un film fort et plein d'émotion.

    La bande annonce

    Un excellent moment de canapé !


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  • Grâce à notre inscription à la Médiathèque de Châtillon-sur-Seine, nous nous sommes inscrits à la Médiathèque de Côte d'Or "en ligne" : ceci nous permet de voir trois films par mois, sortis récemment, et - s'il vous plait - à la télévision puisque nous avons acheté le boitier ad hoc.

    Justement, nous venons de voir deux très beaux films.

    Le premier, c'est "Madres paralelas" de Pedro Almodovar (sorti en France en décembre 2021) avec les actrices fétiches du metteur en scène espagnol, Penélope Cruz et Rossy de Palma.

    Merci la Médiathèque de Dijon !

    Sur fond de guerre d'Espagne, c'est l'histoire de deux femmes célibataires qui accouchent le même jour et qui nouent des liens malgré leur différence d'âge : l'une a la quarantaine et l'autre n'est qu'une adolescente. Elles deviennent amies, et même amantes, jusqu'au jour où l'une d'elles (jouée par Penélope Cruz) fait un test ADN...

    La bande-annonce

    Le second, c'est "La voix d'Aïda", sorti en 2020, d'une cinéaste bosniaque, Jasmila Žbanić. Nous sommes en juillet 1995, en pleine guerre de Bosnie-Herzégovine : le massacre de Srebrenica fait 8372 morts parmi les hommes, adultes et adolescents. En 2017, on accusa les néerlandais d'avoir contribué à ce massacre en séparant les hommes des femmes.

    Merci la Médiathèque de Dijon !

    Aïda est bosniaque et professeur d'anglais : elle a été réquisitionnée comme traductrice auprès des Casques Bleus néerlandais de l'ONU qui sont chargés de maintenir l'ordre dans cette ville musulmane - déclarée "zone de sécurité" - dans laquelle des milliers de civils bosniaques sont venus se réfugier, fuyant l'armée de la république serbe de Bosnie.

    Chargée de traduire les consignes et de rassurer la foule, Aida est bientôt gagnée par la certitude que le pire est inévitable. Elle décide alors de tout tenter pour sauver son mari et ses deux fils, coincés derrière les grilles du camp.

    La bande-annonce

    Faute de pouvoir faire autre chose...


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  • Grâce à mon inscription à la Médiathèque de la Côte d'Or, j'ai pu visionner gratuitement aujourd'hui ce film très fort de Joachim Lafosse, Les intranquilles, sorti il y a un peu plus de six mois, avec trois excellents acteurs : Leïla Bekhti, Damien Bonnard et Gabriel Merz-Chammah.

    Inspiré du vécu du réalisateur belge Joachim Lafosse (À perdre la raison), dont le père est maniaco-dépressif, Les Intranquilles nous amène dans le quotidien de Leïla (Leïla Bekhti) et Damien (Damien Bonnard), un couple très amoureux qui vit en symbiose avec son petit garçon, Amine (Gabriel Merz Chammah). Damien Bonnard y joue un artiste peintre bipolaire qui rend la vie impossible à sa femme et à leur enfant.

    "Mais ça pourrait être un autre symptôme comme l'alcoolisme, assure-t-il. Quand un grain de sable s'insinue dans la mécanique d'une histoire d'amour et d'une famille, comment gère-t‑on? Le conjoint devient un garde-malade, ça implique beaucoup de souffrance, de fatigue et de sacrifices."

    J'ai énormément apprécié ce film qui, au départ, me paraissait un peu lent mais dans lequel je suis entrée par la suite pleinement grâce aux prestations exceptionnelles des deux acteurs et du jeune Gabriel Merz-Chammah qui joue leur fils.

    Damien Bonnard dans le rôle du peintre

    J'ai vu un film absolument superbe : Les intranquilles de Joachim Lafosse

     

    Leïla Bekhti est dans le film la mère d'Amine (Gabriel Merz-Chammah)

    J'ai vu un film absolument superbe : Les intranquilles de Joachim Lafosse

    La bande annonce

    Joachim Lafosse est un réalisateur belge qui a remportés plusieurs récompenses dans différents festivals comme la Mostra de Venise, le film francophone de Namur, le Magritte du cinéma, les Césars (meilleur film étranger)...

    J'ai appris en faisant des recherches que le petit garçon de seulement huit ans qui joue très bien a appris ses rôles tout seul. Il faut dire que c'est le petit-fils d'Isabelle Huppert !

    L'inscription à la Médiathèque de la Côte d'Or donne droit à trois films récents par mois, la presse quotidienne - régionale mais pas que -, l'apprentissage des langues, et même l'écoute de musique.

    Contente !


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  •  Comme je l'ai expliqué dans un précédent post, nous sommes maintenant tous les deux inscrits à la nouvelle Médiathèque de Châtillon et ceci nous permet d'avoir accès à la Médiathèque en ligne de la Côte d'Or (pour accéder à son site, cliquez ICI).

    Celle-ci est une vraie caverne d'Ali Baba, elle propose un accès gratuit à :

    ► La musique : Electro, Dance OU Jazz, Blues, Gospel OU Pop, Rock. 

    ► Le cinéma : 3 films/mois (parmi un choix de 24 films de moins de six mois) à voir gratuitement. S'ajoutent à cela, un nombre incalculable de films moins récents à voir sans limite de durée. Le top, c'est que Philippe vient d'acheter un petit boitier qui permet de les voir sur la télévision.

    ► Les savoirs : vous pouvez réviser votre code de la route ou vous initier aux langues étrangères...

    ► La presse : nationale ou régionale, il y a le choix.

    Inutile de vous dire qu'on en a déjà profité !

    Nous avons ainsi découvert un film sorti en 2021 "Délicieux" d'Eric Besnard avec Isabelle Carré et Guillaume de Tonquédec parmi les acteurs que je connais et Grégory Gadebois dans le rôle principal, un acteur que j'ai découvert avec plaisir. Il joue, dans la période prérévolutionnaire, le rôle du cuisinier d'un aristocrate gastronome qui, renvoyé pour avoir osé prendre des initiatives lors d'un dîner, part s'installer en pleine campagne avec son fils. Là, ayant perdu le goût de cuisiner, il ouvre une modeste auberge comme on en trouve beaucoup en France à cette époque jusqu'au jour où une jeune femme vient se proposer pour devenir son apprentie.

    Cette entreprise aboutira à la création du premier restaurant en France qui propose des tables individuelles, des assiettes et des plats somptueux pour les voyageurs quelque soit leur rang social. Chacun mange en fonction de sa bourse !

    Un film sympathique

    Nous avons aussi regardé,  dans un tout autre genre, "Bac Nord" de Cédric Jimenez : un film sur la pègre dans milieu de la drogue à Marseille, basé sur un fait réel remontant à 2012. Beaucoup d'action mais aussi beaucoup d'intimité.

    Il était nominé sept fois aux derniers "César" mais il n'a rien eu (un sujet trop d'actualité sans doute pour obtenir une récompense) sauf le César des lycéens 2022.

    Moi, j'ai bien aimé. Il faut dire que j'aime bien Gilles Lellouche.

    Merci la Médiathèque de la Côte d'Or


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  • Hier après-midi, je suis allée au cinéma avec Arlette dans le cadre du Festival Cinéma Télérama : la place est pendant une semaine à 3,50 euros pour voir et revoir les films préférés de la rédaction. Nous avions choisi d'aller au Grand Action, rue des Ecoles, l'un des cinémas Art et Essai participant à cette action. Si les couloirs du cinéma montrent qu'il a un certain âge (c'est propre mais pas moderne), la salle était superbe.

    Compartiment N°6 a reçu le Grand Prix du Festival de Cannes en 2021.

    J'ai vu "Compartiment N° 6" de Juho Kuosmanen

    Il s'agit de l'adaptation du roman du même nom paru en 2011 de l'écrivaine finlandaise Rosa Liksom. Laura, étudiante finlandaise en archéologie qui réside depuis quelques temps à Moscou décide de partir pour Mourmansk, une ville portuaire située tout au nord de la Russie, célèbre pour ses pierres sculptées (datant de plusieurs milliers d'années) appelées pétroglyphes. Elle laisse sur place sa compagne, Irina, à laquelle elle essaiera plusieurs fois de téléphoner (nous sommes en 1996, les portables n'existent pas...) mais qui restera plutôt distante.

    Un très long voyage dans un compartiment de seconde classe d'un train de la Russie post-soviétique va amener Laura à faire une rencontre pour le moins improbable : le jeune homme, Ljoha, avec lequel elle se voit contrainte de partager son compartiment, se rend, lui, à Mourmansk, pour y chercher du travail dans la mine et voit tout d'abord en Laura une proie facile d'autant plus qu'il est pour le moins aviné. Néanmoins, la longueur du voyage aidant, les deux jeunes-gens apprennent à partager des moments de convivialité (en buvant champagne ou vodka) et ainsi à s'apprivoiser. La trivialité primaire du jeune-homme se transforme petit à petit en un réel intérêt pour sa compagne de route qui n'y reste pas insensible au point qu'une idylle naît entre eux, le temps de ce voyage.

    Le rôle de Laura est tenu par l'actrice Seidi Haarla et celui de Ljoha par Yuriy Borisov, deux acteurs que j'ai découverts avec beaucoup de plaisir.

    J'ai vu "Compartiment N° 6" de Juho Kuosmanen

    J'ai beaucoup aimé aussi le rôle de Natalia, la contrôleuse du train - dont le boulot consiste à vérifier la classe des voyageurs ainsi que leurs papiers d'identité - qui se montre au début du film plutôt pète-sec puis qui s'humanise peu à peu. Laura vient à plusieurs reprises au bout du couloir où elle se tient (c'est inclus dans le prix du billet) lui demander de lui préparer du thé : cela fait aussi partie de son travail.

    Cela m'a rappelé notre propre voyage en train Moscou-Saint-Pétersbourg pendant lequel (nous voyagions en troisième classe dans des wagons non compartimentés mais néanmoins en couchettes) une contrôleuse nous avait apporté un jus d'orange, une chose impensable en France !

    L'arrivée à Mourmansk

    J'ai vu "Compartiment N° 6" de Juho Kuosmanen

    La bande-annonce

    Un joli road-movie


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