• Je viens de finir de lire une BD de Laurent Galandon (pour le scénario) et Damien Vidal (pour les images). Elle s'intitule La Truie, le Cochon et l'Avocat et cela m'a rappelé que j'avais déjà entendu parler des procès pour animaux pendant le Moyen-Age.

    Cliquez ICI pour découvrir le début de la BD.

    Par ailleurs, j'ai trouvé sur le net, en cherchant à approfondir mes connaissances (j'adore les histoires sordides !), cette vidéo très fouillée qui explique l'évolution de la relation de l'homme à l'animal au cours des siècles.

    IN TE RES SANT, comme dirait Arte !


    votre commentaire
  • Décidément, en ce moment je vis beaucoup à l'heure de la Seconde Guerre mondiale - c'est une façon de parler évidemment - : après la lecture la semaine dernière de "Rose Valland, l'espionne à l'œuvre", c'est le cinéma cette fois-ci qui me donne l'occasion de remonter le temps.

    J'ai choisi pour nous deux un film de Pascal Bonitzer (je connais les goûts de Philippe : pas de VO et de préférence pas de drames, plutôt du "léger" ou de la comédie). Avec Axel Lutz dans le rôle masculin principal, un bon acteur je trouve, et pas désagréable à regarder de surcroît - ce qui ne gâche rien -, je pense avoir un bon 90% de chances de cibler juste...

    Ajoutez à cela que nous avons opté pour Les Sept Parnassiens, situé dans le quartier de Montparnasse, un cinéma qui a le grand avantage d'avoir des fauteuils adaptés aux grands, ce qui n'est pas pour déplaire à Philippe bien sûr : là, j'approche les 99% !

    Bon : j'arrête de plaisanter !

    Le film est basé sur une histoire vraie même si les personnages sont fictifs.

    ☻ Le tableau volé au cinéma avec Philippe

    Les "Tournesols" d'Egon Schiele - peint en 1914 en hommage à Vincent Van Gogh - a été volé à un collectionneur viennois, Karl Grünwald, pendant la guerre, et réapparaît en 2006 lors d'une vente aux enchères chez Christie's. Le tableau, considéré par les nazis comme "de l'art dégénéré" sera vendu 17,2 millions d'euros au profit des héritiers de Karl Grünwald.

    ☻ Le tableau volé au cinéma avec Philippe

    Cette histoire de tableau volé puis retrouvé des décennies plus tard à l'occasion d'une vente en viager fait, il est vrai, un bon sujet de scénario. On y voit donc, en opposition, deux milieux sociaux très différents : le monde du marché de l'art où les sentiments n'ont pas de place, l'argent primant sur tout, à travers le personnage d'un commissaire-priseur parisien (Alex Lutz), et celui d'un jeune homme issu d'un milieu populaire, ouvrier nuitard dans une usine à Mulhouse, complètement dépassé par la tournure que prennent les événements. A ceci s'ajoutent plusieurs seconds rôles joués par des femmes (Léa Drucker, l'ex-femme également associée, Louise Chevillotte, la stagiaire mythomane du même commissaire-priseur et Nora Hamzawi, l'avocate du jeune homme) assez hauts en couleur...

    Un film court (une heure trente chrono) et qui ne supporte pas les longueurs : une qualité à l'heure actuelle où les cinéastes ne savent pas forcément s'arrêter.

    La bande-annonce

     

    Pour en savoir plus, vous pouvez aussi écouter l'interview de Pascal Bonitzer et d'Alain Chamfort (jouant le père de la stagiaire) sur le site de France Inter en cliquant ICI.

    Au fait, pari gagné : le film nous a plu à tous les deux !


    votre commentaire
  • J'ai choisi ce livre à la bibliothèque car j'aime tout ce qui a trait à l'Histoire. Cette femme a sauvé plus de soixante mille œuvres au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Mais personne ne connaît son nom : Rose Valland.

    ☻ J'ai lu le livre de Jennifer Lesieur : Rose Valland, l'espionne à l'oeuvre

    Lorsque le Reichsmarschall Goering, numéro 2 du Reich, débarque à Paris pour se servir parmi les collections spoliées au juifs (soit pour la collection personnelle du Fürher, soit pour la sienne propre), elle est là,  insoupçonnable, qui espionne, fondue dans le décor du musée du Jeu de Paume où 400 caisses viennent d'être déposées contenant des toiles de maîtres par centaines, des sculptures, des meubles, des tapis et tapisseries, des objets précieux.

    Elle voit et note tout. Les titres, les artistes, les propriétaires, les origines et les destinations. Au risque d'être fusillée ou déportée. Et ceci, Rose Valland le fera durant toute la durée de l'occupation, consacrant les dix ans qui suivent à la recherche et à la restitution de tous ces trésors pillés aux pays occupés et dérobés aux familles juives qui en étaient les propriétaires.

    Le roman de sa vie lui redonne sa place dans l'Histoire.

    Le pillage et la spoliation des biens culturels ont été un rouage important de la Shoah. Aujourd'hui encore, il apparaît nécessaire de marteler qu'ils ont été un des corollaires de la politique de persécution mise ne place par les ordonnances des autorités d'occupation, mais également par les lois du gouvernement de Vichy. Il est même fondamental de transmettre cette vérité à la jeune génération, bien souvent ignorante des réalités de la Seconde Guerre mondiale.

    Un livre qui m'a bien intéressée.


    votre commentaire
  • Ce jeudi matin, j'ai rejoint des connaissances de mon association, Générations 13, pour aller découvrir ensemble, avant que l'endroit ne soit interdit d'accès ou son accès sévèrement réglementé, le Village des athlètes de Paris 2024 au nord de la capitale, sous la conduite d'Anne et de Françoise, toutes deux bénévoles de l'atelier Balades urbaines.

    Après un long parcours en métro comprenant plusieurs changements, nous descendons à la station Carrefour Pleyel située sur la commune de Saint-Denis.

    Avec Monick

    ☻ Balade au cœur du village olympique avec Générations 13

    Avec bibi fricotin

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Mais pourquoi ce nom de Carrefour Pleyel me direz-vous ?

    En fait, la route de la Révolte - ouverte à partir de 1750 depuis la porte Maillot pour permettre à Louis XV de se rendre directement de Versailles à Saint-Denis sans avoir à traverser Paris susceptible d'être en proie à des émeutes - change de nom en 1824 pour devenir le boulevard Anatole France en hommage à l'écrivain qui vient de décéder.

    Et c'est en 1865 que la célèbre manufacture de pianos ouvre ses portes à cet emplacement, dans un vaste atelier de 50.000 m2.

    Pour aller sur le site des pianos Pleyel, cliquez ICI.

    La belle histoire des pianos Pleyel...

    Entre 1969 et 1973, la tour Pleyel, haute de 37 étages (129 mètres), est édifiée juste à côté de la manufacture qui disparaitra en 2013.

    On aperçoit la tour sur cette photo empruntée à Monick. Initialement constituée de bureaux, elle est en train d'être transformée en hôtels de trois et quatre étoiles (700 chambres) avec piscine panoramique et héliport dans les derniers étages de l'immeuble, tout ceci du fait des JO de Paris 2024.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Le complexe hôtelier en 2023, filmé par un drone

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    En direction de la Cité du Cinéma

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Voici quelques uns des immeubles nouvellement construits pour accueillir les athlètes olympiques venus du monde entier.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Un peu plus loin, la nature a encore gardé ses droits (au fond, la tour Pleyel).

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    La Cité du Cinéma est abritée dans cette ancienne halle, autrefois centrale électrique ouverte en 1907 pour alimenter le réseau de transports en commun alors en plein développement. Inaugurée en septembre 2012, sous l'instigation de Luc Besson, la Cité du Cinéma est l'équivalent de Cinecittà à Rome. Elle compte 15 000 m2 de bureaux et neuf plateaux de tournage.

    En juillet prochain, les 14 500 athlètes des Jeux 2024 viendront se restaurer à la cantine du village olympique de Saint-Denis.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Le premier film à y avoir été tourné est Les Schtroumpfs 2 en juillet 2012. Diverses expositions y ont aussi pris place depuis une dizaine d'années (Star Wars, Harry Potter, Jurassic World).

    La Cité du Cinéma est aussi une école gratuite pour les 18-25 ans qui veulent se former en 2 ans aux métiers du cinéma.

    Tout le long de notre parcours, nous voyons les ouvriers travailler, l'un s'occupant de l'éclairage des rues, les autres des câbles internet...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Va-t-on faire pousser de la vigne vierge en haut des immeubles comme les tonnelles le laissent supposer ? La réponse d'ici quelques mois...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    De place en place, on trouve aussi des bâtiments modernes concernant "la vraie vie", celle qui existait avant les jeux et qui se poursuivra après, heureusement (après les JO, il y aura 2800 logements pour 6000 habitants, des commerces et des bureaux).

    Ainsi le Collège Dora Maar qui, je l'ai appris sur le net, sera même délocalisé une semaine en septembre pour laisser place aux Jeux Paralympiques qui accueilleront 9000 athlètes et leur staff.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Ici, une école d'ostéopathie : subira-t-elle le même sort ? Sans doute...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Il y a aussi par-ci par-là des immeubles de bureaux ultramodernes et plutôt jolis.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Puis, nous arrivons dans une partie un peu plus ancienne de Saint-Denis.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Cette boucherie fait même épicerie ! Il faut dire que pour l'instant les commerces sont un peu rares je trouve.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Continuant tout droit, nous rejoignons Saint-Ouen et son Grand Parc des Docks.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    A l'entrée du parc, le château de Saint-Ouen dans lequel Louis XVIII signa la Déclaration dite de Saint-Ouen le 2 mai 1814 marquant le retour de la Restauration après l'abdication de Napoléon. Il y reconnaît, malgré le rétablissement de la monarchie, certaines libertés politiques et sociales, acquises sous la Révolution et pendant l'Empire. A l'heure actuelle, le Château de Saint-Ouen est Conservatoire de musique, danse et théâtre et espace d'exposition.

    L'édifice (photo Monick) se présente sous la forme d'un pavillon carré à l'italienne sur trois niveaux. Chaque niveau est conçu différemment, avec de grandes fenêtres en plein cintre au rez-de-chaussée, rectangulaires au premier et carrées et plus petites au second. Un péristyle à colonnes doriques encadre l'entrée principale. Il est surmonté d'un entablement et d'un balcon à balustres du haut duquel, dit-on, la comtesse Zoé du Cayla admirait la Seine.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Le château de Saint-Ouen fut en effet érigé entre 1821 et 1823 par Louis XVIII pour Zoé Victoire Talon, comtesse du Cayla, sa dernière favorite. Un lien étroit unit ainsi le château, témoin de la vie privée du roi, et la Déclaration de Saint-Ouen, un des moments clefs de son accession au trône.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    D'ici, je trouve qu'on a un peu l'impression de se trouver dans le parc Martin
    Luther-King que nous avons visité récemment, également grâce à Françoise et Anne.

    La végétation y est savamment ordonnée pour simuler une pousse naturelle.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Idéale, cette grande chaise pour surplomber le paysage !

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Le Grand Parc des Docks couvre une surface de 12 hectares : il est le poumon vert de Saint-Ouen.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Une centaine d'essences d'arbres (orme, poirier sauvage, cerisier, tilleul, bouleau...) ont été plantées dans le parc, lui permettant ainsi d'évoluer au rythme des saisons. Elles contribuent au développement de la biodiversité locale.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    De larges allées cimentées permettent de circuler aisément.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    La nature à repris ses droits ici pour le plaisir des riverains habitant les immeubles modernes surplombant le parc.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Le Grand Parc est au centre du système de gestion raisonnée des eaux pluviales de l’écoquartier.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    La météo est avec nous aujourd'hui !

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Le Grand Parc comprend aussi 5 000 m2 de jardins partagés (autrefois destinés aux ouvriers d'Alstom-Areva) qui ont été attribués depuis à une quinzaine d'associations et dont les jardins individuels, réservés aux audoniens (les habitants de Saint-Ouen) font en moyenne 8m².

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13 

    Sentez-vous les bonnes odeurs de rose... ? 

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Une petite chouette photographiée par Monick

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Pour jardiner, il faut du matos...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    La Mairie de St Ouen a aussi voulu installer un poulailler dans le parc pour reconnecter les citoyens à la nature et lutter écologiquement contre les frelons dont la poule raffole.

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Elles s'appellent Victorine, Majorette, ou Rosette (pour cette dernière, j'invente !)

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Chemin faisant, nous avons rejoint la Serre Wangari. Celle-ci a pour mission de faire adhérer tous les citoyens à la transition vers une ville durable et écologique. Elle est aussi en charge de l’éducation à l’écologie des jeunes et des scolaires : des interventions sont ainsi déployées dans les écoles et l’équipe de la serre accueille des classes tout au long de l’année.

    La Serre Wangari s’inscrit dans l’agenda Saint-Ouen 2030 et accompagne la mise en place des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. 

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Elle tire son nom de Wangari Muta Maathai (1940-2011) qui a été la fondatrice du Green Belt Movement, organisation pour la reforestation et l'accès à l'autonomie des agricultrices du Kenya et de toute l'Afrique. Pour son action militante et féministe, celle-ci a reçu le Prix Nobel de la Paix 2004.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Les tissus africains sont toujours superbes, non ?

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Originales ces banquettes en ballots de paille...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    A l'intérieur, des plantes semées par les jardiniers ou les enfants des écoles pour leurs projets... Ne pas toucher !

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    A l'intérieur de la serre, un coin bibliothèque généraliste en accès libre a été pensé.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Ce panneau explique que les jardiniers ont semé une prairie fleurie et pratiquent le fauchage tardif pour favoriser la présence des fleurs sauvages qui attirent insectes et oiseaux.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    L'Etoile verte (la cheminée du centre d'incinération ici à droite) est mise en lumière le soir. Elle est la mémoire du Saint-Ouen ouvrier qui tend à disparaître aujourd'hui face à la ville nouvelle qui n'arrête pas de pousser comme un champignon...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Plusieurs espaces de jeux sont installés à destination des enfants et des jeunes.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    En bordure du parc, un canal où nagent canards et cygnes. Communique-t-il avec la Seine, sa voisine, je n'ai pas trouvé.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Une très jolie clôture en béton perforé ceint le parc du côté de la rue des bateliers.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Allez, un dernier regard sur le parc où un héron a élu domicile.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Nous rejoignons ensuite La Communale, ce lieu festif et gourmand récemment ouvert dans les locaux de la halle de l'ancienne usine d'Alstom : "The Place to Be" si vous habitez Saint-Ouen, et même ailleurs !

    Cet endroit, proche de la Seine, dans le quartier des Docks, est ouvert tous les jours sauf le lundi de 8h à minuit.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    On peut y faire ses courses,

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    son marché...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ou même y déjeuner.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Certains d'entre nous y resteront justement pour casser la croûte mais je fais partie du petit groupe qui part avec Françoise rejoindre le métro.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Nous quittons donc ce lieu où je me suis promise de revenir.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Dans la rue, plusieurs structures de jeux font sans doute le bonheur des enfants.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    On peut même y jouer aux dames ou aux échecs !

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Après un rapide passage à travers La Nouvelle Manufacture Design de l'agence Saguez & Partners, autre grande halle désaffectée dont voici l'état ancien,

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    et l'état actuel...

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Un paradis tropical, non ?

    Ce lieu atypique est le nouvel espace de travail des 150 collaborateurs de l'agence.

    ☻ Balade au cœur de la cité des athlètes avec Générations 13

    Nous reprenons le métro, lignes 13 ou 14, à la station Mairie de Saint-Ouen.

    Un énorme merci à Anne et à Françoise pour cette super balade architecturale qui a enchanté tout le monde, je pense pouvoir le dire.


    votre commentaire
  •  Ce dimanche, je suis allée en compagnie d'Arlette visiter le MAM situé sur l'avenue du Président Wilson, dans les beaux quartiers de la capitale.

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    En arrivant, nous jetons un coup d'œil à la salle Matisse où, en réalité, peu d'œuvres du peintre sont exposées. Pour en voir plus, il me faudra aller au Centre Pompidou, avant qu'il ne ferme pour travaux.

    Ici, "La danse inachevée" (1931), un peu trop pâlotte à mon goût mais avec des formes élégantes.

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

     "La danse de Paris" (1931-1933)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Puis nous continuons notre visite des collections permanentes : celles-ci, situées en sous-sol, sont disséminées dans des salles qui communiquent entre elles à différents endroits, ce qui fait qu'on s'y perd un peu et surtout qu'on n'est jamais sûr d'avoir tout vu !

    Dans le musée, peintures, sculptures et même mobilier se côtoient.

    Ossip Zadkine (1888-1967) : Orphée (1930)

    Joli travail sur un tronc d'arbre du personnage mythologique et de sa lyre

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Robert Delaunay (1885-1941) est avec sa femme, Sonia, et quelques autres, le fondateur et le principal artisan du "mouvement orphiste", branche du cubisme et important mouvement d'avant-garde du début du XXᵉ siècle.

    Rythme N°3 (1938)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Floating woman (1927) de Gaston Lachaise (1882-1935) : j'aime beaucoup.

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Robert Delaunay : Tour Eiffel (1926)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Le peintre a peint plus de cinquante fois la dame de fer paraît-il.

    Robert Delaunay : L'équipe de Cardiff (pour le Salon des Indépendants de 1912-1913)

    Delaunay est fasciné par la modernité, que ce soit par les exploits des aviateurs, qu'il mettra en scène dans Hommage à Blériot, ou ici par le sport, alors en pleine expansion à l'époque.

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Mieux qu'une légende, j'ai trouvé sur le net cette description de l'affiche.

     Robert Delaunay : Rythme N°1 (décoration pour le Salon des Tuileries de 1938)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

     Nous voici entourés de mobilier Art déco.

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Kees Van Dongen : portrait de Renée Maha, dite Le Sphinx (1920)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Jean Dunan (1877-1942) : Les sports (décoration destinée au fumoir des passagers de première classe du paquebot Normandie sur le thème "Les jeux et les joies de l'Homme")

    45 panneaux en laque dorée à la feuille (1935)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Ca flashe !

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Jean Dunand : Paire de grands vases (1930)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Léonard Foujita (1886-1968) : Nu couche à la toile de Jouy (1922)

    Il s'agit du corps - sensuel - de Kiki de Montparnasse, cerné par un trait fin caractéristique de la technique du peintre.

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Louis Midavaine (1888-1968) : Paravent aux ours blancs - détail (1932)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Henri Laurens (1885-1954) : Danseuse espagnole (1915)

    Avec beaucoup d'imagination...

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Jacques Lipchitz (1891-1973) : Personnage assis lisant (1917-1920)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Alexander Archipenko (1887-1964) : La portugaise (1916)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

    Raoul Dufy (1877-1953) : 14 juillet (vers 1912)

    ☻ Un repérage au Musée d'Art Moderne de Paris

     Natalia Gontcharova (1881-1962) : Deux femmes espagnoles (vers 1930)

    En 1914-1916 Natalia Gontcharova, peintre et décoratrice de théâtre, accompagne les Ballets russes de Diaghilev en tournée, notamment en Espagne. Elle réalise une série de "femmes espagnoles" en pied, vêtues du costume traditionnel (châle, dentelles, éventail) coiffées d'une mantille.

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Fernand Léger (1881-1955) : Les disques (1918)

    Selon l'artiste, les disques syncopés et multicolores représentent la machine, ses engrenages et sa vitesse. Signes à la fois abstraits et concrets, ils évoquent la puissance et le dynamisme de la vie urbaine contemporaine, ses cacophonies et ses dissonances.

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Attention les yeux !

    Karel Appel (1921-2006) : oiseaux de nuit (1949)

    Originaire d'Amsterdam, le peintre du "mouvement CoBrA" (acronyme de Copenhague, Bruxelles, Amsterdam), réalise des œuvres proches de la naïveté du dessin d'enfant. Il affectionne tout particulièrement les animaux dont il représente les yeux hypertrophiés et les membres minuscules.

    Je ne connaissais pas ce mouvement à la différence d'Arlette bien sûr, mais ce qui est sûr c'est que je ne mettrais pas cette œuvre dans mon salon, elle me donnerait des cauchemars !

     ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

     Gaston Chaissac (1910-1964) : Grand porte de bois peinte (1953)

    Peintre et écrivain autodidacte : je crois bien qu'on appelle ça l'art brut.

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Du même auteur : Le sorcier et sa montre se rendant au sabbat (1944)

    Un brin tourmenté tout de même, non ?

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Toujours Gaston Chaissac : Totem et Personnages (1962-1964)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Un peu plus loin, nous revenons à un peu plus de douceur avec trois toiles de Raoul Dufy (1877-1953).

    30 ans ou la vie en rose (1931)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Fête nautique au Havre (1925)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Henley, régates aux drapeaux (1935-1952)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris 

    Edouard Vuillard (1868-1940) : Portrait de Ker-Xavier Roussel (1930-1935)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Pierre Bonnard (1867-1947) : Femme à sa toilette (1934)

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Giorgio de Chirico (1888-1978) : Tête d'animal mystérieux (1975)

    La particularité de ce peintre, m'a dit Arlette, c'est qu'il y a toujours des éléments d'architecture grecque dans ses peintures.

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Kees Van Dongen (1877-1968) : Femme au chapeau rouge (vers 1925)

    J'aime beaucoup.

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

     Pour en savoir plus sur Van Dongen

    Pablo Gargallo (1881-1934) : Portrait de Marc Chagall (1933)

    Intéressant, non ?

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Amedeo Modigliani (1884-920) : Femme aux yeux bleus (1918)

    Modigliani, figure importante de la bohême parisienne...

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Marcel Gromaire (1892-1971) : La guerre (1925)

    Marcel Gromaire, ayant fait la guerre, dépeint ici l'enfer des tranchées. En présentant cette toile au Salon de 1925, le jeune peintre suscite l'enthousiasme de la critique. Gromaire met ici en exergue la dimension déshumanisante de la Première Guerre mondiale.

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    La façade du musée donnant sur la Seine

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    Je n'ai fixé ici qu'une petite partie des œuvres présentées dans le musée bien sûr, celles que j'aimais, celles dont je ne suis pas trop fan ou bien celles que je ne connaissais pas du tout.

    Bien sûr, il y a aussi l'immense fresque de "La fée électricité" de Raoul Dufy mais nous ne sommes pas allées la voir : dommage...

    J'ai vu qu'il existait une application qui permet d'être guidé dans la découverte des chefs-d'œuvre du musée dont "La fée électricité".

    ☻ Petite visite du Musée d'Art Moderne de Paris

    On le fera une autre fois avec Louis peut-être ?


    votre commentaire